Les élections sont finies, vive les études
Voilà ont est partis pour 5 ans avec notre nouveau président. Et je serais où moi dans 5 ans. Infirmière probablement, expérimentée j'espère... Cette réforme des études sera acceptée par tout le monde et j'accueillerai les stagiaires (de manière agréable j'espère) dans un service de réanimation dans le nord de la France (si le nord accepte une sudiste et çà c'est pas gagné)
Bon à savoir avant de postuler
Alors vous prenez une carte de France et une règle. Vous faites un trait horizontal au niveau de votre ville d'habitation, le lieu d'habitation de vos parents ou le lieu de votre IFSI selon lequel est le plus au nord.
Sachez que vous ne pourrez postule que dans des établissement situés sous cette ligne! sinon on va se méfier de vous pire que la peste!
Si vous habitez relativement au nord, tant mieux pour vous. Si vous avez au sud, tant pis. Si vous habitez sur la côte d'azur vous êtes condamné.
Votre seule chance, c'est d'avoir de la famille au nord dans ce cas vous pourrez aller habiter pas trop loin d'eux (si vous vous entendez pas tant pis)
CF. mon expérience d'une sudiste ne voulant pas aller sur la côte d'azur mais au nord! C'est un motif d'hospitalisation en psychiatrie je crois! (en tout cas les DRH ont l'air de le penser)
Bilan semestre 6
Le semestre 6 mettons les choses au clair, c'est: 15 semaines de stage, 5 semaines de cours et un mémoire. Voilà vous savez tout... bon allez je vais détailler un peu
Cours : 1 à 2 semaines bien saupoudrées pour bosser le mémoire, le mémoire et encore le mémoire. Rien de super quoi.
Stage: la chirurgie tout d'abord (cf post stage de merde) et la réanimation pour finir (vraiment la fin, bouh çà fait peur)
Évaluations: le tfe et l'analyse des pratiques ou évaluation des pratiques professionnelles plutôt, sont les gros sujet pendant le prochain mois.
Résultats: Fin juillet pour le DIPLOME d'état, le vrai, le grand, le beau... le stress
Vacances: 2 semaines en avril consacrée au mémoire bien que j'espère que ce sera bien avancé et que je pourrais prendre un semaine tranquille
Mise au point du semestre: je pense qu'il y en aura avec les formateurs, pas le temps, ce sera la course au diplome, mémoire, portfolio, actes, compétences, UE, ECTS et compagnie
TFE: THE big travail of the semestre, ma mission (que j'ai pas d'autre choix que d'accepter) aller questionner les patients et/ou les soignants sur un sujet de mon choix, me documenter dessus (cette phase est en cours) et ananlyser, étudier, rédiger pour rendre environ 25 pages fin mai. C'est pas la mort, mais c'est beaucoup de travail.
du TRAVAIL et encore du travail, après réfléxions, recherches et coups de fil, çà progresse. La note de recherche est rendue, les questionnaire sont en cours de passation et j'ai déjà fait 2 entretiens. Contente de moi mais le plus gros reste à faire: l'analyse, terrible analyse qui va prendre des heures, mes pauvres neurones fatigués!
...et la dernière ligne droite pour être enfin Infirmière Diplomée d'Etat.
Vive les vacances, euh le travail
Ca y est les vacances sont là que c'est bon, sauf que que vois je le mémoire (TFE pour les intime, non çà ne veut pas dire transport firgorifique européen mais travail de fin d'étude!).
Bon, soyons honnête, je suis dans les temps donc je compte bosser 1 semaine et me reposer 1 semaine.
Un TFE c'est quoi? 1er problème trouver un sujet (un seul) qui nous intéresse. Et ensuite se torturer les méninges, pour trouver une question de départ. Réfléchir aux concepts (vous avez tout le temps de découvrir la joie des concepts mais si vous ètes curieux le larousse vous aidera), et faire une recherche sur le terrain, une analyse et tout tin foin. Bref, un mémoire quoi, des heures de travail inimaginable tellement on en voit pas fin, heureusement que le sujet nous plaît parce que sinon la barbe.
Donc voilà, pour couronner le tout il nous plus que quelques jours de cours et le dernier stage, autrefois appelé stage pré-professionnel, le stress. Et je vais en réa trop cool, trop stressant, mais trop bien, mais j'ai peur, bref.
J-
J-90 yeah
J-108 ???
stage de merde
il paraît qu'on doit tous avoir un stage qui se passe pas super pendant notre formation, laissé tombé j'ai trouvé. Sans parler de l'ambiance de merde dans le service, j'avais l'impression de renforcer la cohésion d'équipe, quand elle se "liguaient" toutes contre moi. Sinon, ben j'ai eu droit au décompte, "Ca fait x semaines que tu est là, à 3 mois du diplôme et tu sais pas çà" toutes les semaines. En 3ème année, j'étais encadré même pour poser une simple perfusette, bon çà encore elles en ont la responsabilité je veux bien comprendre qu'elles vérifient au début. On me donne 3/4 patients parce que je suis incapable (mon cul). J'ai rien le droit de faire mais je doit prendre des initiatives et quand je les prends on me tombe dessus. Quand je fais, dis quelques chose on Cherche (oui C majuscule) tout et n'importe quoi pour me faire chier, jusqu'à la manière de tenir le bouchon de la bouteille. Quelqu'un me dit quelques choses, l'autre l'inverse et quand je dis qu'on m'à dit différement il faut que disent les noms, donc pour pas foutre la merde (puisque çà te tombe toujours dessus) ben tu ferme ta gueule. On te parle comme un chien (et encore je pense que certaines parlent mieux à leur animal de compagnie) voir on se fout de ta gueule, toujours devant l'ensemble de l'équipe, voir la cadre sinon c'est pas drôle.
Bref, le stage où elles doivent faire un concours à celle qui ferat craquer l'étudiante en 1er. Au final, portfolio pas terrible même si çà aurait pu être pire. Et petit commentaires, que tu n'auras pas ton diplôme et toute manière t'es pas faite pour la chir. Oui parce que comme elles bossent en chir ben c'est le meilleur service (forcément). En plus que des jeunes ide, qui ont pris le melon (voir une pastèque), qui on oubliés qu'elles étaients étudiantes y'a pas très longtemps, qui croient tous savoirs, être les plus fortes, plus intelligentes (bref pètent plus haut que leurs culs). Qui te font la morale alors que quand tu les voients bosser ben la relation patient à chier, les soins sont pas toujours terrible (même si c'est normal qu'elles fassent plus en technique scolaire, mais bon un pansement stérile y'a un minimum), la remise en question est inexistante...
Enfin, faut que je m'arrête mais putain que je suis contente d'avoir fini, et elles m'auront fait chier jusqu'au bout (et j'aurais fermé ma gueule jusqu'au bout)
Bilan semestre 5
OUH LA LA, j'avais un peu oublié le blog, je vais me mettre à jour, fissa
Cours : bientôt, en attendant le mémoire, les révisions, et du travail, ils ont peur qu'on s'ennuie en stage!
Les cours soont finis, c'était dense et pas très gai. La cancérologie, les soins palliatifs et la psychiatrie entre autre pour le plus abstrait il y a le relationnel et l'organisation du travail.
C'était nos derniers cours technique (pathologie, pharmacologie, soins divers et variés).
Stage: service de médecine hépato-gastro-entérologie (le tube digestif en gros), j'en dirai plus, plus tard, pour rester incognito, c'est plutôt calme, je pratique peu de nouveau soins. Par contre, je commence vraiment à me voir infirmière diplômée et je m'en sens maintenant capable, même si j'ai encore des choses à apprendre, bien sûr.
Ce stage étant coupé en 2, je retourne en janvier dans la même unité mais une autre aile la pneumologie et peut être plus si le cadre accepte (je vous raconterai).
Donc voilà, on va terminer le semestre comme on l'avais commencé, par la moitié du stage.
Évaluations: Ouh le stress, est déjà monté avec la rentrée, çà promet d'être chaud, d'autant que pour ce semestre, si on rate les examens, et le rattrapage (quand même), c'est redoublement direct. Et le pire, en semestre 6, il n'y a PAS de rattrapage, ahhh, c'est direct comission régionale pour le diplôme...
On se disait qu'on avait fait le pire, je pense que la 3ème années, C'EST le pire, enfin on verra.
Les évals sont passés, des classiques contrôle de connaissances, un peu de pratique avec la chambre implantable, de la réflexion sur les soins, la prise en charge, le travail en général. Et l'UE optionnelle, trop bien on avait carte blanche sur le sujet, le projet, la présentation, l'organisation, seule obligation, que çà ai un liens avec la profession (quand même) tout quoi, super intéressant. Perso, j'ai choisi d'informer/former/éduquer les étudiants sur mon précédent travail paramédical en liens avec le travail infirmier bien sûr.
Résultats: tout validé nickel trop contente
Vacances: 2 semaines, à noël, les examens étant avant les vacances, ce serat de VRAI vacances.
Je suis donc depuis très peu en vacances, qui finalement seront plus occupé que je le pensais. Il faut attaque ce TFE, le travail de fin d'étude aussi appelé initiation à la démarche de recherche en gros un mémoire. Et puis il reste une éval à rendre en janvier.
Mise au point du semestre: bien, rien à dire
TFE: nous avons en fin de 2ème année, début de 3ème, choisi nos thèmes, réfléchi sur ce que l'on souhaitai travailler. Ca ce précise un peu, le questionnement s'affine, le travail à fournir ce précises, les recherches à réaliser également. Bref janvier, février vont être à la préparation et au travail sur le terrain, avant de se consacrer à la rédaction. la suite en S6
de nuit bientôt
Bientôt quelques nuit, mes premières
Ca y est, les nuits sont faites, finalement j'ai ne me suis pas endormie et c'était plutôt sympa, même si assez calme.
En tout cas, c'est très bizarre de se lever à 19h et dire bonne nuit au réveil quand on va embaucher (et inversement)
Eh le semestre 5 est pas fini
Et oui, j'ai commencé le bilan de S6 mais S5 n'est pas fini.
Tout d'abord on à encore une éval à rendre, ensuite le stage pas négligeable avec le terrible portfolio à remplir et négocier et évaluer ... et des analyses de pratiques à faire (voir post corrspondant)
Le mémoire ou TFE à faire, des entretiens, des questionnaires, des rendez-vous, de l'analyse et une note de recherche à rendre en cours de route.
Et puis dans moins de 7 mois normalement, THE diplôme, ce qui signifie l'arrivé en service (les recherches d'emplois sont d'ailleurs à commencer maintenant), les x patients (beaucoup plus qu'en stage) à prendre en charge toute seule comme une grande sans infirmières pour nous aider, le téléphone à répondre toutes les 10 secondes, les familles qui viennent poser leur tas de questions auxquelles ont à pas toujours le droit de répondre, les médecins qui veulent tel truc Tout de suite, ou qui s'éclipse sans nous donner de réponse et nous laisse à gérer seul, les soins qu'on connaît pas mais qu'il faut faire quand même (espéront qu'il y à une gentille ide expérimenté pour aider) les papiers à faires, demande d'examens et autres, avec en plus les 15 dossiers de patients à rentrer, gérer les urgences vite et bien (même si on à pas d'expérience et qu'on sait pas), les patients qui entrent, sortent à tour de bras (surtout le vendredi), les patients chiant, raleur, qui savent tous me que tout le monde, qui se croient à l'hôtel, qui exigent parce qu'ils payent, les familles et entourage du même acabit, les cas sociaux, les déments, les riches, les pauvres, les sales, les propres, les mal aux points, et ceux qui vont très bien dont on se demande ce qu'ils font là, autres joies de l'hôpital... bouh tremblez étudiants...
les maths
Nous voilà en 3ème année et franchement, il y a certains (beaucoup trop) de mes collègues de promo qui me font peur, très peur. Sérieusement une infirmière qui sait pas connais pas un minimum les maths, c'est potentiellement embêtant. Disons que il y a régulièrement un minimum de calculs (simple mais apparement tout le monde est pas du même avis) à faire avant d'administrer ou préparer un médicament.
S'IL VOUS PLAIT, révisez vos maths, que vous ayez oublié comment on fait une division soit mais revoyer et refaites en plusieurs. Et les produits en croix, SUPER important. Alors si il faut prennez des cours de maths (oui vraiment), d'autant que c'est des calculs niveaux primaire (aller début collège si on veut).
(PS: croyez que je me l'a pète si vous voulez, mais si il y a 2 choses dont je suis sûre : c'est de mon niveaux de maths et des questions AHURISSANTES qui me sont posée en 1ère, 2ème et encore en 3ème année de formation)
MINNIE
« Mon dieu que mes mains sont vieilles. Je ne l’ai jamais dit tout haut auparavant mais elles le sont.
J’en étais tellement fière auparavant. Elles étaient douces comme le velours d’une pêche ferme. Maintenant leur douceur ressemble plutôt à celle de draps usés ou de feuilles desséchées. Quand ces mains gracieuses et minces sont-elles devenues des griffes noueuses et contractées ? Quand mon Dieu ? Elles sont étendues sur mes genoux, comme détachées de ce corps usé qui m’a trop bien servi !
Depuis combien de temps quelqu’un m’a-t-il touchée ? Vingt ans ? Vingt ans ?
Je suis veuve depuis vingt ans. Respectée. Une personne à qui l’on sourit ? Mais jamais touchée. Jamais tenue de près pour que la solitude s’efface.
Je me souviens de la façon dont ma mère me tenait, mon Dieu. Lorsque j’étais blessée dans mon corps ou dans mon âme, elle me prenait contre elle, caressait mon dos et mes cheveux soyeux de ses mains chaudes. Oh mon Dieu, je suis tellement seule !
Je me rappelle le premier garçon qui m’a embrassée. C’était tellement nouveau pour nous ! Le goût de ses lèvres jeunes et du maïs soufflé, l’impression de mystère à venir.
Je me souviens de Hank et des bébés – comment puis-je me le rappeler autrement qu’ensemble ? Ce sont de tentatives gauches, maladroites des nouveaux amants que sont venus les bébés. Notre amour a grandi en même temps qu’eux. Et, mon Dieu, Hank ne semblait pas s’inquiéter de voir mon corps s’épaissir et se faner un peu. Il m’aimait toujours. Et il me touchait aussi. Cela ne nous importait pas de n’être plus beau. Et les enfants me serraient tant contre eux. Oh mon Dieu que je suis seule !
Mon Dieu, pourquoi n’avons-nous pas appris aux enfants à être fous et affectueux aussi bien que dignes et convenables ? Voyez-vous – ils font leur devoir. Ils arrivent dans leurs belles voitures ; ils viennent à ma chambre me présenter leur respect. Ils bavardent gaiement et rappellent des souvenirs. Mais ils ne me touchent pas. Ils m’appellent MAMAN, MÈRE ou GRAND-MÈRE.
Jamais Minnie. Ma mère m’appelait Minnie. Mes amies aussi. Hank m’appelait Minnie aussi. Mais ils sont partis. Et Minnie aussi. Seule reste la grand-mère. Et Dieu qu’elle est seule.
requiem pour la vie
J'ai 75, 80, 90 ans ou plus. Je suis une vieille personne….. Je ne suis pas malade, juste un peu fatiguée, usée par la vie…
Je ne suis pas malade… Je suis une vieille personne, juste encore un être humain, au bout de la vie, une vie qui tient par un fil.
Je suis une vieille personne, qui aime, respire, pense, voit, écoute, enfin, qui a les mêmes besoins que vous…
Alors quand vous venez dans ma chambre, parlez-moi, préservez ma pudeur, donnez-moi à boire. Si vous me couchez, n'oubliez pas de retirer les épingles de mon chignon, mettez un ruban à mes nattes, ne laissez pas de plis à ma chemise de nuit ou à mes draps. Si je suis souillée, ne grognez pas, changez-moi, vous verrez quand vous aurez mon âge…
Quand j'ai terminé mon repas, aidez moi à ma recoucher, n'oubliez pas de retirer les miettes tombées dans mon lit. Si vous m'aidez à manger, soyez patients…
Après, surtout, ne m'oubliez pas, si vous passez devant ma porte, arrêtez-vous quelques instants, je n'aime pas être seule longtemps.
Venez me changer de position, sachez reconnaître si j'ai besoin d'une couverture de plus ou si vous devez la retirer. Ne me bordez pas comme une momie. Surveillez le soleil, il me gène parfois. Donnez-moi à boire et parlez, parlez-moi.
Je suis une vieille personne, mais je vis encore, je vous entends parler, de vous, des autres, de moi quelquefois, parlez-moi…
Touchez-moi, ma peau est vieille, mais elle a encore besoin de chaleur humaine, elle a tellement donné à mes enfants, mes petits-enfants et en donnera peut être aussi à mes arrière-petits-enfants…
Pensez-y et demandez-leur de venir me voir. Je suis une vieille personne, mais je peux encore les aimer, les toucher, les voir, les respirer, les embrasser. Aidez-les à rester à mes cotés sans rien dire, à me tenir les mains. Ils comprendront tout ce que je pense ou, ce que je peux leur dire…”Au revoir” peut-être…
Je suis une vielle personne et, pour ce grand voyage, j'ai peur de tout, d'être seule, de ce qui se passera autour de moi, de ce que je ne pourrai pas exprimer, de ce que vous ne pourrez pas comprendre, j'ai très peur de souffrir…
Calmez mes douleurs, mais gardez-moi lucide jusqu'au bout du chemin. Tenez-moi la main, caressez-moi, humidifiez mes lèvres, coiffez-moi, faites-moi belle comme pour une fête. Ma mort, n'est ce pas ma naissance à l'envers ?
Redonnez-moi ce que j'ai eu ce jour là…: Beaucoup d'amour…
Vous êtes une vieille personne…excusez-moi, je vous connais si bien que j'ai pris votre place pour écrire ces quelques lignes.
(Michèle BOURDOISEAU IDE)
Questions?
Honnêtement, je sais pas quoi raconter ici, alors si vous avez des questions...
le TFE
Also travail de fin d'étude ou sorte de mémoire infirmier lol. Et nous avons enfin eu quelques détails, un lourd travail est devant nous. Depuis la fin de la 2ème année, nous devions réfléchir à notre sujet et le soumettre. Nous avions eu des cours avec quelques bonnes indications sur ce que nous allions avoir à pondre, nous savons maintenant comment le mettre en forme, quoi rendre, quand le rendre, et surtout combien de pages et qui serait notre directeur de mémoire. Que le partie de stress commence, les jours vont être trop cours et les heures de travail et de réflexion longues...
2 mois qui font tous
Quel changement, en fin de 2ème année, tu es... pas grand chose. 2 mois plus tard, début de 3ème (donc dernière) année, tu est un petite infirmière. On ne "s'inquiète" plus de toi, on te fait confiance, on ne te surveille plus (vraiment), on te donne beaucoup plus d'autonomie, les aide soignants te remercient de les aider (plutôt que de te prendre pour un élève aide soignante), en gros tu prends tes patients, tu fais ta life, mais l'infirmière est là si tu as besoin quand même...
C'est agréable, même si ils oublient parfois que tu a encore des choses à apprendre et que tu aimerai bien aller voir certains soins puis essayer certains soins, même si c'est pas sur "tes" patients. Bon, tu a quelques infirmières qui tiennent à s'assurer que tu maîtrise avant de te lâcher la grappe mais j'avoue que se faire encadrer pour un aérosol... comme quoi on est jamais content lol
Mon dernier et unique stage hospitalier et technique datait de la fin de 1ère année, donc j'étais stressée, peur de pas assurer et finalement, çà reviens vite, les gestes techniques, l'organisation, ... en augmentant la charge de travail progressivement çà se gère. COOOL
Et l'évaluation ou remplissage de portfolio, quelle différence, je sais pas si c'est lié au cadre ou à l'année (je penche pour la 2ème option)... ils pinaillent pas sur des conneries, ils s'inquiètent que tu sois un infirmière capable de gérer très bientôt donc acquis à la pelle.
A mon chat
Message dont tout le monde ce fou, pour mon chat que j'ai malheureusement euthanasié hier. Bizarrement, mardi j'ai assisté à la mort d'un patient en stage et franchement çà m'a rien fait mais mon chat, je le pleure depuis hier. Surtout qu'il était pas beau à voir hier et que depuis je me pose plein de "et si..."et est ce qu'on à bien fait et peut être que... et ainsi de suite. Et je crois ou je m'attends à le voir et l'entendre comme d'habitude et la réalité me rappel que.
C'est idiot, mais çà me remet à la place des familles (ne dites pas que c'est pas comparable, c'est juste un peu différent), au cas où j'aurais oublié la tristesse et l'impression qu'on s'en remettra jamais...
Ca fait une semaine maintenant, et je l'attends toujours, je crois l'apercevoir ou l'entendre...
EN stage
OUf, dur dur de si remettre quand çà fait plus d'1 an qu'on a pas mis les pieds à l'hôpital. Eh oui, stage plus long donc moins nombreux et l'année dernière, j'ai fait la psy et la santé publique donc l'hôpital çà date de la fin de la 1ère année.
Sinon, grosse autonomie, dès que dit étudiante 3ème année, c'est autonomie et vite, on suppose que tu maîtrise un déjà un peu. Donc dès cette semaine, remise dans le grand bain, avec toujours un bouée, heureusement, car l'infirmière est là si besoin.
Bilan 4ème semestre
Cours : beaucoup de taf en groupe, sinon ben "comme d'hab", çà suit son cours
ah si, il faut commencer à penser à un thème pour le beurk de mémoire qu'il va falloir pondre, dans la douleur, l'année prochaine... tout une histoire
Stage: pédopsy, TROP bien pour moi. C'est pas le cas pour tous le monde, notamment en psy adulte! Par contre à côté faut bosser, les travaux à rendre, les analyse de pratique, démarche de soins (fameux!), évaluation qui arrivent à grand pas... bref boulot, boulot. Remplissage de portfolio qui à fait chier les professionnel, résultat moyen.
Évaluations: Pas mal d'évals de groupes, mais pas que. Et surtout un mise en situation simulée, comme l'année dernière, çà j'ai peur...Après de dur révision et des évals (en cours) stressantes et suprenantes tant dans le contenu que la forme nous attendons les résultats
Résultats: Très bon, excepté un rattrapage, mais c'est sûr que si on répond pas à la demande on peut avoir 15!!
Rattrapage: un délicieux oral qui m'a permis de validé, très correctement l'UE, donc je vais pas me plaindre
Vacances: 2 semaines, plutôt tranquille
Mise au point du semestre: Rien de particulier, comme le semestre dernier, on passe tous les domaines, rien de particulier
Création: inutile
UN MATIN D’AVRIL où comment retranscrire la réalité avec poésie.
4h30, 5h peut être, je m’éveille… lentement. Doucement enveloppée dans ma couette, à peine consciente du temps présent, j’écoute… le silence. Je tente d’apercevoir l’heure, 4h4…, la nuit n’est pas finie, je peux me rendormir… je pourrai. Emergeant progressivement des bras de Morphée, j’entrouvre les yeux pour apercevoir une fine lueur par la jointure des volets, ferait il déjà jour ? Soudainement, je sens mon corps moite emmitouflé dans cette couette, réchauffée par ces quelques heures de sommeil. J’ai chaud, j’ai froid. Ma tête me gratte… Petit à petit, je prends conscience de mon corps, des battements de mon cœur, serein, régulier, et de la pression du sang dans mon cou. Je suis bien…
Je m’éveille doucement et déjà mes pensées m’assaillent, sur ma journée à venir, la journée passée, des discussions, des rendez vous, tout cela parasite l’extrême tranquillité qui m’habite et le calme silencieux qui règne. A l’extérieur, les oiseaux discrètement commence à s’animer tandis que la nuit se fait plus lumineuse.
Encore, un peu dans mes rêveries, je suis bien, posée, détendue et mon cerveau assoupi perçoit se silence qui domine la maison. Silence, étrangement silencieux, presque mortel, d’autres personnes seraient elles réveillés aussi, allongées dans le noir à attendre le retour de Morphée ? Cela, me semble bizarre, mais tellement agréable, le calme plat. Seuls quelques doux bruits d’oiseaux provenant de dehors atteignent mes oreilles. Parfois, des sons lointains, semblent rappeler la ville. Sons tellement faible que je ne sais si ils sont réels où le fruit de mon imagination, peu habitué à une tel quiétude.
Il est 5h30, réveillée pour de bon, je décide, encore un moment, d’espionner la nature qui bouge tranquillement à l’extérieur. J’écoute, allongée, au chaud, je profite de ce moment, seule âme éveillée de la maison, j’ai le privilège d’assister à ce concert privé du gazouillis des oiseaux, profitant du repos des hommes pour prendre le contrôle les jardins, arbres et plantes en toute tranquillité.
Toujours somnolente, mes yeux s’entrouvrent parfois, de plus en plus, pour observer ce fin trait de lumière qui perce le dessus des volets. Lumière de plus en plus puissante malgré l’heure précoce, mais qui peine à réveiller ma chambre bien fatiguée. Curieuse je décide de me lever à 6h afin de voir cette lumière nouvelle, baigner le jardin, les plantes, la rue et les maisons voisines.
Rare sont les gens éveillés à cette heure matinale, surtout en période de vacances. Et encore plus rare sont les voitures qui passent. Même les bruits lointains, me rappelant la ville il y a presque 1h, ont disparus.
6h05, mon corps reposé se lève, j’aurais personnellement bien dormie encore un peu mais ma tête ne veut pas. Ce n’est pas l’inquiétude et les soucis qui me taraudent pourtant mais le cerveau à peine désembué a envie de goûter à ce paysage, peu familier ses derniers temps. L’aube éveillant la rue, et avec elle la vie humaine, cela fait longtemps que je n’ai pas vu cela, 6 mois peut être.
Discrètement, dans le noir, à l’insu de la nature et des dormeurs de la maison, j’ouvre enfin 1, 2 puis 3 fenêtres, stratégiques. Elles me donnent à voir le jardin au sud et la lune à l’est et la rue au nord. Je peux ainsi respirer la fraîcheur de l’air et admirer la luminosité, si particulière en cette heure, en ce jour.
J’observe, tout d’abord, la lumière. Celle de l’aube avec le dégradé de couleur qu’elle apporte au paysage, du sombre, violet au bleu annonçant une belle journée. La lune, un fin croissant, aux contours nets, brillant, d’un jaune éclatant reflétant le soleil approchant. Les quelques lampadaires, seuls éclairages artificiels, projetant leurs violentes lumières, orangés, circulaires, tel des boules de feu dominant la rue. Enfin, sur les maisons d’en face, la réverbération qui offre toute une palette de couleurs : ocre, blanc et gris pour les murs, pourpre, blanc ou bois pour les volets ainsi que les tuiles couleurs brique.
Je sens la fraîcheur de la nuit tomber sur mes épaules tandis que je sors de la bonne mais pesante chaleur de la maison. Cette vivifiante sensation termine d’éveiller mes sens déjà à l’affut. J’apprécie donc un moment de me laisser porter et de respirer cet air si agréable. Finalement, je rentre à la maison profiter, à nouveau, de la chaleur protectrice, m’envelopper d’une chaude et douce couverture pour m’installer confortablement sur la terrasse encore tiède. Ainsi, en toute quiétude, je continue à voler ses instants, en tête à tête avec la nature.
Assise, là, j’écoute le silence se raréfier au profit de la cacophonie des oiseaux, de toutes sortes et venant de toute part. Leur symphonie est accompagnée des mouvements de l’air qui fait frémir les jeunes feuilles de ce printemps. Le discret son de l’air fredonne doucement à mes oreilles le carillon du réveil. De temps en temps, une voiture se fait entendre au loin, ou plus proche dans la rue. Elles se font plus fréquentes tandis que le jour se lève et que les minutes s’égrènent. Cette lente progression sonore accompagne parfaitement ma solitude et le calme ambiant.
Mes narines également inspirent profondément cet air non encore pollué par la chaleur et les mouvements de la journée. Je respire, régulièrement, lentement et savoure la légèreté qui remplie mes poumons. Les yeux fermés, j’ai l’impression de flotter. Rien ne semble pouvoir troubler cette quiétude, ce moment idéal entre la douce chaleur de ma couverture et la fraîcheur de l’air sur mon visage.
Je goûte ainsi, avec délectation, aux simples plaisirs apportés par la nature. A ce moment, rien ne perturbe se fabuleux moment de communion et le temps ne semble plus exister, ne semble… Car voilà que la maison s’éveille et avec elle la lumière artificielle aveuglante, me sort brusquement de ma rêverie. 7h approche à grand pas, la vie repart, bruyante, ignorant la nature qui attend de reprendre ses droits…
Bilan 3ème semestre
Cours : plus dense car moins de temps mais surtout plus intéressant (de la pathologie comme je l'aime), sans oublier bien sûr les moins drôle et les cours de remplissage de temps (no comment!)
Stage: santé publique pour moi: libéral puis crèche. 1er stage monotone et peu instructif mais çà se passe bien, enfin du coup ça parait long et entraine un petite remise en question, mais il parait que tout le monde à dans ses études SON stage pourri (on va espérer que c'était celui là lol). 2ème partie de stage intéressant bien que les bambins ce soit pas franchement mon domaine, mais bon j'ai appris des choses c'est le plus important. Après, les relations avec les professionnels sont parfois compliqué (fermés, jaloux...)
Évaluations: Ca va, c'était parfois simple,parfois dur, parfois un peu surprenant mais disons que je pense m'en sortir avec la moyenne (même si j'attendrais peut être pas les 15-16)
Résultats: bon, mieux que ce que je pensais, contente.
Vacances: 2 semaines pour noël, trop bien, même si il faut en profiter pour réviser...
Mise au point du semestre: euh ben pas grand choses beaucoup de question, c'était disons une petite mise au point de milieu de formation.
